La fin de ce monde : Lancement de débat

A moins d’être dans un déni total et profond, il est évident que l’espèce humaine est en route vers son déclin voire sa disparition totale de la planète. Tel que nous vivons actuellement et avec des « besoins » toujours plus disproportionnés, nous accélérons la fin de ce monde.

#ecologie #nature #societe

La peur des hommes

Il n’est pas nécessaire d’organiser des marches pour la planète en demandant à nos gouvernements d’agir pour la sauvegarder, c’est contraire à leurs intérêts et surtout ceux qui les financent. Leurs intérêts se tournent vers les indices boursiers, tous ces indices qui vont à l’encontre de cette planète qui n’a surtout pas besoin de l’homme et de ses marches pour être sauvée. Ne vous inquiétez pas pour la planète que vous semblez chérir, elle se débrouillera bien toute seule et sans l’homme… d’ailleurs, l’homme a plus peur pour lui que pour la planète…

L’avertissement

Ça fait plus de trente ans que quelques centaines de scientifiques ont tiré la sonnette d’alarme pour demander aux « puissances économiques » du globe de réduire les gaz à effet de serre (entre autres) de 3% par an pour limiter les dégâts. Même s’il était déjà un peu tard, ils souhaitaient limiter le réchauffement de la planète et tout ce que ça impliquait comme risque de catastrophes que nous sommes entrain de vivre et ces mêmes scientifiques ont été considérés comme des alarmistes illuminés.

La fin de ce monde

Des + 4°C. prévus en 2100, nous sommes passés à +5°C. en 2050 et ça risque fort d’empirer alors oui, la fin de ce monde est proche. La fin de ce monde industriel, technologique régit par l’argent, la réussite et le pouvoir. Nous avons oublié nos valeurs, nos besoins primaires réels. Je n’ai pas de télévision mais, à titre d’exemple, il est impératif d’avoir le dernier grand écran pour la coupe du monde de football au détriment de nourriture saine ou de vêtements fabriqués dans des conditions humaines respectables. Nous oublions les valeurs de sociabilité dont l’homme a besoin. Jadis et ce n’est pas si vieux, on se retrouvait autour d’un repas, d’une bonne flambée, on jouait aux cartes, aux boules ou tout autre chose pour discuter. Il y avait les bugadières ou lavandières, la coupe du bois, les foins, des travaux qu’on ne pouvait faire seul ou qu’on n’avait pas envie de faire seul, il y avait une ENTRAIDE. Aujourd’hui, autour d’une même table, les gens ne se parlent que par texto, ils oublient les personnes présentes pour discuter avec d’autres, ils deviennent étrangers à quelconque conversation.

Une part de responsabilité

Nous sommes responsables de la fin de ce monde par nos (in)actions, nos besoins. Demander au gouvernement une action est ridicule, ils sont déjà à la recherche d’une autre planète à pourrir et, pour être honnête, je leurs souhaite d’y arriver. Qu’ils partent tous et surtout, qu’ils ne reviennent pas. N’oubliez pas que ce qui leurs est intéressant est la productivité, le rendement et les capitaux. Il est l’heure de se poser la question de ce que chacun peut faire à son niveau, d’en parler de vive voix avec son entourage pour glaner des idées ou par le biais de discussions constructives sur les blogs qui s’investissent dans une démarche de construction de l’avenir. Il y a toujours dans votre entourage une personne qui a une compétence que vous recherchez. Le dialogue et l’entraide sont les clés de l’avenir et de la manière dont vous souhaitez aborder votre fin de monde. J’ose espérer que le marteau du forgeron tapera le métal et l’enclume pour créer râteaux et binettes plutôt que lances et épées. J’omets des tas de choses volontairement) et j’espère (encore) que ça puisse ouvrir sur un débat puis n’oubliez pas,

« Quand rien n’est sur, tout est possible ».

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